Le mot " magique" ou code de sécurité
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Il est très important, pour les deux partenaires (dominant et dominé) de toujours conserver à l'esprit le confort du partenaire dominé. On peut, par exemple, envisager la rédaction d'un contrat entre les deux partenaires afin d'établir clairement les limites à ne pas dépasser. Dans un souci d’éviter toute confusion avec d’éventuelles suppliques qui seraient simulées dans le cadre du jeu SM, les partenaires conviennent en général d’un « mot magique » qui sera sans ambigüité reconnu en tant que safeword verbal. « Stop ! », par exemple. Ou « safeword ! », « pouce ! », « veto ! », « pitié », ou tout bonnement le prénom de la personne dominante, qui appelle rapidement à l’abandon des rôles incarnés, ou bien encore une codification par couleurs inspirée des feux rouges. Code de sécurité ou droit de veto, le safeword est toujours à considérer comme appelant une réaction de la plus haute urgence, quelle que soit la situation, et aussi anodine puisse-t-elle paraître aux yeux de celui qui contrôle les événements. Certaines de ces pratiques peuvent, lorsqu'elles se font sans la connaissance des limites des participants, êtres dangereuses, telles que le fouet, les aiguilles, la cire chaude, etc. Elles peuvent provoquer des blessures allant parfois jusqu'à l'éborgnement, des brûlures, des coupures et peuvent devenir des risques d'infections ou de transmission de maladies (VIH, hépatites B et C...). Cependant, il faut souligner que ces blessures surviennent rarement dans les scénarios de domination. Une bonne entente entre les participants est de ce fait primordiale. Il est à noter que la cire chaude est une pratique courante dans le BDSM. Toutefois, ce sont généralement des cires blanches, ou des cires colorées spéciales qui fondent à basse température qui sont employées. Tout comme les menottes sont pour la plupart dotées de renforts afin de protéger les poignets. Il peut être sécurisant de filmer la scène. Cela permet de montrer dès le début, par un enregistrement, la pleine et entière volonté de la pratique par les participants. De plus, en cas d'abus, un recours à la video permet de voir qui a fauté, quelles règles n'ont pas été respectées. Quoi qu'il en soit, la pratique du BDSM — comme toute pratique sexuelle — ne dispense ni ne remplace les sentiments des partenaires l'un envers l'autre. Il n'existe pas de "code" à respecter pour "être" ou non BDSM, seule la confiance mutuelle des partenaires, et les sentiments qu'ils se vouent mutuellement en définissent le cadre : ) |
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Commentaires
Hada le 31/07/2007 à 15:00:49Ca c du wikipedia...
il est possible de copier mais uniquement si on cite la source... l'avez vous citée ???
pas vraiment hein ??? :o))
vous savez qu'ils font des procés si on ne les cite pas?